Semaine du 25 Octobre 2019

Journal du 21 octobre 2019, Howto pour devenir un père noël du libre (commentaires)

Rappel annuel que pour fonctionner, un projet a malheureusement besoin d’argent. Est donné l’exemple d’un système d’exploitation qui, à part dans des situations réelles de gens réels ou dans des situations imaginées par des paranoïaques, est utilisé. Il est listé les différentes manières de donner de l’argent, que l’on a pas, à ce projet.
Un propagandiste exerce son métier en parlant de Liberapay, qui permet d’éviter que la banque sache à qui on donne de l’argent, parce que nous vivons dans une société totalitaire qui a décrété l’interdiction des logiciels libres.

Dépêche du 22 octobre 2019, Kernel Recipes 2019 : les supports des conférences sont en ligne (commentaires)

Un événement où l’on commet des crimes sur une invention de l’humanité a eu lieu le mois dernier dans une ville qui n’est pas de province. L’événement est inclusif, puisqu’il y avait une oratrice parmi vingt-deux autres orateurs. 1000€ ont été récoltés pour une association, Fort Boyard a du souci à se faire. Le capitalisme s’incruste dans un projet communautaire, avec l’événement sponsorisé par des entreprises.
Linuxfr se contente de corriger la prononciation d’un mot anglais.

Journal du 22 octobre 2019, Raaahhh npm! (commentaires)

Une personne qui joue avec des outils illégaux se plaint que Debian ne fournisse pas son outil pour une architecture vieille de 30 ans et qui n’est plus utilisée depuis 10 ans.
Linuxfr ne comprend pas comment fonctionne les paquets logiciels de Debian, ni le versionnage et le support des versions 8, 9 et 10.
Un criminel propose de fournir node.js en Flatpak.
Un informaticien publie le seul commentaire ayant de la pertinence, expliquant que i386 n’est plus supporté.

Journal du 24 octobre 2019, Payez vos journaux (commentaires)

Les parlementaires considèrent que Google doit payer pour afficher les images et textes de journaux européens. Comme n’importe quelle entreprise qui n’a pas envie de payer, Google décide de ne plus afficher les éléments sus-cités, ce qui oblige les journaux à se plier aux désirs d’une entreprise (ça ne change pas trop de ce qui se faisait déjà avant).
L’auteur du journal, détestant aveuglément Google comme n’importe quel autre de ses collègues libristux, incite les lecteurs à ne plus utiliser Google, ni la barre de recherche du navigateur. Il invite également à nous abonner à un journal (*Edwy Plenel rejoint la partie*).

Un juriste fait remarquer que Google a respecté la loi, il ne comprend donc pas pourquoi on considère l’entreprise comme l’antagoniste dans l’histoire.
Un abonné au Monde songe à annuler son abonnement après avoir vu le journal se plaindre de la situation.
Un “je-suis-très-intelligent” intitule son commentaire “schyzophrénie” et fait remarquer que les politiciens aiment la loi du marché, mais quand elle s’applique à leurs produits (la presse) ils viennent pleurer. Je suis très intelligent.
Est mentionné les pseudo-écologistes qui veulent faire interdire les SUV sans parler de leur volonté de gagner de l’argent en masse.

Au fond, pourquoi se chamailler sur ces histoires alors que le meilleur journal reste Linuxfr ?